Home Assistant
Hub de domotique local-first et open source, avec des milliers d'intégrations d'appareils et sans cloud obligatoire.
5 alternatives privées, vérifiées selon nos critères publics.
Google Home fait passer vos automatisations et vos demandes vocales par le cloud de Google, ce qui signifie un appareil toujours à l’écoute câblé au compte qui vous piste déjà. Couper le micro ou supprimer des enregistrements aide après coup, mais cela ne change pas l’endroit d’où votre maison est réellement contrôlée. Les hubs ci-dessous gardent l’automatisation sur du matériel à l’intérieur de votre propre maison, donc vos lumières et vos capteurs vous répondent à vous plutôt qu’à une entreprise de publicité, et ils continuent de fonctionner quand la connexion tombe.
Hub de domotique local-first et open source, avec des milliers d'intégrations d'appareils et sans cloud obligatoire.
Plateforme de domotique neutre vis-à-vis des fabricants, basée sur Java, avec contrôle local et un vaste écosystème de bindings.
Système domotique open source et léger qui tourne bien sur du matériel basse consommation comme un Raspberry Pi.
Plateforme IoT et domotique open source construite sur Node.js, avec un vaste écosystème d'adaptateurs.
Le framework de maison connectée d'Apple. Données du domicile chiffrées de bout en bout, traitement des caméras sur l'appareil.
Pourquoi les paramètres ne répareront pas Google Home. L’enceinte est une façade pour un service cloud, et c’est l’architecture plutôt qu’une préférence que vous pouvez ajuster. Le traitement de la voix et la logique d’automatisation vivent sur les serveurs de Google parce que c’est le produit qui est vendu, donc votre maison doit rendre des comptes là-bas pour que l’appareil fasse son travail. Supprimer un enregistrement après coup ne modifie pas la conception ; elle fait toujours passer tout ce qui se produit dans votre maison par une entreprise dont le métier est de le savoir. Aucun écran de paramètres ne transforme un produit cloud en produit local. Un hub qui fait tourner la logique dans votre propre maison sort ce serveur de la boucle entièrement, ce qui est le seul changement qui vous rend vraiment le contrôle.
Ce qui compte vraiment dans une plateforme domotique. Le contrôle local est tout l’intérêt, alors commencez par là : le hub doit continuer à déclencher les routines quand la connexion tombe, et l’état de vos appareils ne devrait jamais avoir besoin de quitter la maison pour déclencher une action. Une large prise en charge des appareils vient ensuite, parce qu’un hub qui parle Zigbee et Z-Wave à côté de Matter et du wifi vous libère du catalogue d’un fabricant unique. Un cœur open source compte aussi, puisqu’il permet à la communauté de vérifier ce que le hub fait vraiment plutôt que de le croire sur parole. Home Assistant mène à la fois sur l’étendue et sur une grande communauté, tandis qu’openHAB convient aux gens qui veulent un moteur de règles qu’ils peuvent façonner en détail. L’accès à distance devrait être un choix que vous faites plutôt que le comportement par défaut, atteint via un tunnel chiffré ou un VPN de retour vers votre propre réseau plutôt qu’une surface de contrôle exposée sur l’internet public. Traitez un compte cloud obligatoire comme un signal d’alarme, parce qu’il remet en silence une entreprise au milieu de votre maison.
Comment changer. Posez un hub sur un petit ordinateur ou un Raspberry Pi, puis ajoutez vos appareils existants via leurs intégrations locales un par un. Reconstruisez-y votre poignée de routines et gardez les enceintes Google en parallèle jusqu’à ce que la nouvelle installation soit stable, pour que rien de votre routine quotidienne ne casse pendant le basculement. Quand le hub local est fiable, débranchez les enceintes cloud pour de bon. La contrepartie est un week-end d’installation pour une maison qui reste silencieuse et continue de fonctionner toute seule. Si Google Home n’est qu’une pièce d’un déplacement plus large, le guide pour dégoogliser couvre le reste de l’écosystème de la même façon.